Always and Forever
Ils sont là, tout prêt. Ils vous regardent avec tentation, avec envie, avec avidité de sang, de pouvoirs et de vengeances. Les démons sont là. L'inquiétude augmente d'un cran quand les sorciers découvrent son arrivé. L'ange déchu le plus redouté du monde entier est en marche vers cette ville, vers ce monde. Des rumeurs ? Haha...
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Evénements
C’est une étrange période que nous vivons-là… Une tension semble peser sur la ville de Mystic Falls, et la majorité des gens ne savent même pas pourquoi… La nuit semble s’abattre bien plus tôt qu’à l’ordinaire, il règne une ambiance malsaine, lugubre… Mais les créatures savent ce qui cloche. Les démons sont revenus sur Terre. Ils marchent parmi nous, s’assoient à notre table, mangent avec nous. Mais non contents de profiter de la Terre et de ses occupants, les démons élaborent un plan, une conspiration contre l’Humanité toute entière. Elle est apparue dans les songes des sorciers et des sorcières : Lucifer veut revenir parmi nous. Pour cela, le portail qui mène aux enfers doit être une nouvelle fois ouvert. L’incantation est longue, et puissante. Une nouvelle menace apparaît : les créatures elles-mêmes ! La construction du portail perturbe la magie environnante. Les bagues magiques cessent de fonctionner. Les loups et les hybrides se transforment contre leur volonté. Les vampires semblent pris de frénésie soudaine et meurtrière. Les sorciers perdent subitement leurs pouvoirs. Plus personne n’est en sûreté.

Il reste encore un peu de temps. Du temps pour former une résistance. Pour contrer les forces du mal. Ou tout simplement pour sauver ses proches.Sauf si... Vous désirez son retour.


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 Ça s'en va et ça revient ♠ Bastian " Pôle Nord " Nordpol

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J'ai peine à le croire. Comment j'ai pu être aussi bête ? Comme d'habitude, j'ai envie de dire. J'ai encore une fois eu trop confiance en moi ! Enfin... tout est relatif. Ça fait longtemps que je n'ai plus confiance en moi. Mais j'essaye de faire croire le contraire à ceux qui daignent m'adresser la parole. Et parfois je me sens prêt à passer outre certains de mes soucis. À aller de l'avant, tout simplement. Seulement les choses ne sont jamais simples. Surtout avec moi. En même temps, ce serait trop facile que la Vie me laisse tranquille. Je dois être un de ses jouets préférés ! C'est vrai quoi ! J'essaye de faire des efforts. Par exemple, l'autre jour, je n'ai pas fait mon lit le matin. Ou plutôt je l'ai fait mais seulement APRÈS avoir pris mon petit-déjeuner. Personne ne l'a vu venir ! Certes, c'est loin d'être un acte héroïque. Mais c'est la preuve que les choses et les gens peuvent doucement changer. Sauf que là j'aurais dû m'abstenir. J'avais besoin de faire une petite course. Quelque chose de très rapide. Donc je me suis garé. Pour la première fois de ma vie je n'ai pas payé au parcmètre. Le temps d'acheter une brique de lait et ma voiture était déjà loin. Accrochée à une camionnette de la fourrière. Ça m'apprendra à essayer de devenir un homme nouveau tiens !

Je passerai sur le fait que j'ai dû rentrer à pieds avec ma brique de lait à la main. Inutile de dire que j'ai abandonné l'idée de me faire des crêpes le soir-même... Personne n'a le droit de toucher à MA voiture. Surtout pas la fourrière. Avec leurs mains sales et pleines d'huile de moteur bon marché. Comment ça je suis excessif ? Pas le moins du monde. Ce magnifique bijou fait partie de moi. J'ai traversé le pays dedans. J'ai dormi dedans. J'ai mangé dedans. J'ai bai... Disons qu'il y a eu des nuits où Nathan et moi avons mis les suspensions à rude épreuve. Mais là n'est pas la question. Je n'ai pas pu me résoudre à fermer l'œil alors que mon bébé était entouré de tas de boue appartenant soit à des personnes peu fréquentables, soit à des riches trop radins pour payer leur place de stationnement. Et pour information, non je ne suis ni riche ni radin alors je ne me sens pas concerné par ce commentaire. C'est un simple malentendu. Tout ça pour dire qu'aux premières lueurs du jour j'ai attendu l'ouverture de la fourrière. Pour être reçu par un abruti qui m'a fait attendre encore trois quarts d'heure avant de trouver ma voiture. Comme s'il y avait beaucoup de Mustang de soixante-sept dans son parking... Enfin bref. C'est en fin de matinée que j'ai pu finalement faire rugir le moteur de ma tendre compagne.

Je ne me suis pas privé de faire un tour en dehors de la ville en respectant parfois moyennement les limitations de vitesse. En même temps, il fallait bien que je me fasse pardonner. Et que je passe mes nerfs sur autre chose que le responsable de la fourrière. Ce type fait deux têtes de moins que moi. Son ventre dépasse de sa chemise tachée de sueur. Le reste de ses cheveux ne devrait pas tarder à se faire la malle pour rejoindre leurs congénères. Et pourtant, ce petit porcelet trouve encore le moyen de me parler comme s'il était le maître du monde. Face à moi c'est assez ironique, physiquement parlant. Mais je ne suis pas du genre à profiter de ça. J'aurais très bien pu avoir un petit bidon comme ça moi aussi. Surtout qu'à l'époque où je buvais beaucoup, le temps que je consacrais au sport était inversement proportionnel au nombre de bouteilles que je m'enfilais dans la journée. Rien de bien reluisant en somme. C'est donc une fois que je me suis calmé que je retourne doucement chez moi, la radio éteinte pour n'entendre que le doux ronronnement du moteur. D'ailleurs il y a aussi un petit cliquetis qui ne me dit rien qui vaille. Il va falloir que je vérifie d'où ça vient. Sinon ça risque de me coûter cher en répara... ET JE PIIIIIIIIIIIIIIIIILE !!!!!

Mes freins sont en excellent état, c'est déjà un bon point. Tout comme la personne que j'ai manquée de renverser. Ce qui est certainement plus important. Je crois. Oups. Je sors de ma voiture en vitesse, laissant le moteur tourner, pour m'excuser platement devant le jeune homme qui pensait traverser la rue en toute sécurité, protégé par le feu rouge et le petit bonhomme vert rassurant qui nous dit qu'on peut s'engager sereinement sur le passage piéton sans craindre qu'une voiture ne déboule de nulle part pour nous faucher dans la fleur de l'âge, laissant notre pauvre chien seul à la maison, sans maître et sans nourriture ! Mais je me rends vite compte que je connais cet homme. On peut même dire que je le connais très bien étant donné qu'on a cou... Disons testé les suspensions de son lit ensemble. Mais c'est du passé. Notamment parce que je me suis barré comme un lâche en lui laissant un simple petit mot gribouillé sur un post-it. Et j'imagine que même si je lui ai fait son petit-déjeuner, c'était assez inélégant de ma part. D'où la profonde surprise dans ma voix. Et sur mon visage, soit dit en passant.

" Bastian ?! Qu'est-ce que tu fais là ? Enfin, j'imagine que tu traversais mais... Je... Hein ? Quoi ? Enfin je veux dire... Euh... Désolé d'avoir failli t'écraser. Ça aurait fait un peu tache sur mon capot. Non ! Si. Mais... Je vais reprendre depuis le début si tu veux bien. Salut, mon chaton. "

Et le grand sourire charmeur qui va avec. Celui qui me vaut généralement une bonne vieille baffe. Je ne sais pas pourquoi mais je sens que Bastian ne dérogera pas à la règle...
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Encore une journée comme les autres. Cela faisait un petit moment que le soleil transperçait les rideaux de ma chambre pour venir réchauffer mon visage et tenter de me réveiller. Toute personne normale se serait déjà levée mais je n’étais pas lambda. La fête du soir avait dévié sur le petit matin, rien de bien inhabituel, et avait bien assez duré pour me plonger dans un état de fatigue capable de me faire dormir plusieurs jours. Plusieurs petits joints, rien de bien méchant, et quelques verres d’alcool entre coloc’, enfin… avec mon client que j’hébergeais au vu des temps de merde qu’il traversait. Je le comprenais, et j’avais une pièce de libre avec un canapé lit qui prenait la poussière. Alors à la place de le laisser à la rue je l’avais accueilli. Les ponts, je connaissais assez pour ne pas laisser quelqu’un aller s’y abriter. Ils étaient peut-être le point le plus « confortable », ou du moins le plus sûr lorsqu’on ne pouvait se recouvrir que d’un carton* mais il était de loin préférable de dormir sous une couette bien agréable. Rien ne pouvait remplacer la douce chaleur d’un bon duvet protecteur quand on n’avait pas de bras dans lesquels se réfugier, ce qui était mon cas.

Je me levais, après une bonne demi-heure à avoir larvé dans mon lit, refusant de croire que je m’étais réveillé, reconnecté à cette dure réalité qu’était la vie sur Terre. Ayant l’habitude de dormir aussi nu qu’un ver, je sautais sur mon sous-vêtement quand j’entendis du bruit dans la pièce d’à côté, voulant épargner la vue de mon corps dans son plus simple habit à mon nouveau compagnon d’infortune. Quand il s’agissait de mecs, ou de demoiselles qui venaient chez moi dans un but clairement putassier, j’en avais rien à branler ! Pourquoi jouer à la pudeur alors qu’on avait justement joué avec les intimités de chacun toute la nuit ? C’était jouer au con et à l’hypocrite avec l’autre. Ca je n’aimais pas, mais je gardais souvent ce détail pour moi vu que la plus part des personnes étaient concernées.

Après avoir bu un café, je soupirais en voyant toujours la porte de la chambre de Justin fermée. Que pouvait-il bien foutre ? Il avait une vie bien décousue, certes. Mais après tout, qui étais-je pour juger ? Je passais à nouveau devant pour me diriger vers la douche que j’allumais et laissait couler pour qu’elle prenne une température agréable. Un pur luxe, je vous le certifie après avoir vécu les pluies froides de la fin de l’automne qui vous glaçaient jusqu’à la moelle. L’eau se frayait un chemin dans ma chevelure mi-longue indomptable avant de commencer à couler le long de mon échine finement musclée pour atterrir sur les seules formes qu’un corps masculin est capable de revendiquer et terminer leur route le long de mes jambes. Je savourais le contact de chaque goutte comme si elles me réveillaient à chaque fois un peu plus.

Rapidement, je fus dehors, habillé d’un marcel deux fois trop grand pour moi, mais à la mode, et un jeans déchiré au niveau des rotules. Je n’avais pas de style particulier, ce qui faisait que je me faufilais assez rapidement dans la masse. Un jour je pouvais avoir le look d’un bûcheron canadien et l’autre celui d’un banquier en sortie. Mes lunettes de soleil sur le pif, j’arpentais les rues sans réel but, à la recherche d’inspiration, de visage que je connaissais ou tout simplement d’une idée culinaire pour ce soir… Je m’étais alors arrêté à un feu rouge en pensant à une bonne salade niçoise. J’avais plus ou moins tout ce qu’il me fallait à la maison… Sauf le plus important : le thon ! Alors quand le feu passa au vert – pour les piétons – je partis d’un pas volontaire, seul en direction de l’autre rive de la rue.

Mais le destin avait choisi d’une autre chose pour moi. Trop tard je vis le capot de cette voiture qui allait me happer les jambes. Pris d’une horrible peur, j’étais tétanisé, paralysé. Les secondes avaient l’air d’être des minutes alors que je voyais la calandre se rapprocher de mes jambes. Mais elle s’arrêta à quelques millimètres. Je ne savais pas qui était ce con, mais il allait se ramasser une sacrée roustée !

Toute chose ne venant jamais seule, ce fut comme un poignard qui se planta en plein cœur quand une voix parvint à mes oreilles. Oliver. Le sang me monta au cerveau en un tour alors qu’il eut encore le culot de m’appeler : « chaton ».
- Non mais ça ne va pas ! Tu as vu comme tu roules ? Tu as eu ton permis dans un kinder surprise ou quoi ? Tiens, celle-là c’est pour aujourd’hui ! Dis-je avant de lui coller un poing dans la figure, enchaînant sur un deuxième sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits. Et celle-là c’est pour la fois où tu t’es tiré sans me réveiller comme un malpropre ! Et effaces moi ce putain de sourire de ta tronche, il me donne envie de vomir ! Et n’oses plus jamais m’appeler comme ça, compris ?
Tout était sorti, et putain, ça faisait un bien fou ! J’hésitais à lui en remettre un troisième mais je me retins avant de voir qu’on n’était pas seul, mais au fond j’en avais rien à foutre. Mon regard était prêt à le glacer sur place, je voulais qu’il se sente mal, autant mal qu’après m’avoir laissé après m’avoir baisé comme un objet alors qu’il avait eu un discours totalement différent avant qu’il ne se soulage.
La question était la suivante : qu’allait-il se passer maintenant ?

*:
 

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Aïe. Bobo. Autant une baffe je l'aurais vue venir, autant une droite... Un peu moins. La première me touche de plein fouet et m'arrache un cri de surprise, avant même d'être de la douleur. C'est clair que ça fait des dégâts, sur ma mâchoire oui, mais surtout sur mon amour propre. De toutes façons, ce n'est pas la première fois que je me bats, et ce n'est sans doute pas la dernière. Puis je ne compte pas répondre à Bastian autrement que par des mots (doux de préférence). Je prends donc une grande inspiration et... me retrouve affublé d'un second coup de poing. On peut dire que j'en vois de toutes les couleurs aujourd'hui ! Littéralement. Je suis un peu sonné, si bien que je titube et me rattrape sur le capot de ma voiture. C'est mes oreilles qui sifflent comme ça ? Ah non, c'est juste mon ex qui me hurle dessus comme un putois. Mais je vais éviter de lui dire ça comme ça. D'autant plus que ce qui m'arrive est amplement mérité. Je prends donc sur moi en me redressant doucement, face au séduisant et pourtant si haineux homme que j'ai manqué d'écraser. T'es sexy quand tu t'énerves. C'est la première réponse qui me passe par la tête. Heureusement, le goût des quelques gouttes de sang qui coulent de ma lèvre brisée m'empêche de les prononcer de manière impulsive. Je me contente de lever les mains en l'air en signe de reddition.

" Wow. Je savais pas que mon accent british te déplaisait à ce point... "

Mais qu'il est bête cet homme ! Je peux presque voir Bastian se préparer à me mettre un troisième pain dans la figure ! Ou en tout cas j'ai l'impression qu'il s'y prépare. Je me recule donc d'un pas et efface mon sourire de mon visage immédiatement. Même si en vérité je me retiens de rire aux éclats. C'était drôle, non ? Ou alors j'ai juste un humour " bien à moi " comme on me le dit souvent. Ces Américains ne comprennent rien au charme britannique... J'en étais où du coup ? Ah oui !

" Désolé ! Pardon ! Excuse-moi ! Je... Je sais que je mérite... Pire que ça je pense. On était parti du bon pied toi et moi et j'ai... Tu comptes vraiment me forcer à déballer notre vie sexuelle devant tout le monde ? En plus je suis sûr que cette gamine est en train de nous filmer pour montrer ça à ses potes sur Snapchat ! Va-t'en, vilaine petite fille ! "

J'ai pour (mauvaise) habitude de changer de sujet pour éviter les conflits. Quand je me disputais avec ma femme, le meilleur moyen de la calmer était de lui dire que je l'aimais avant de l'embrasser fougueusement. Et ma fille a très vite su tenir de son cher papa. Elle était du genre Chat Potté. Impossible de lui en vouloir plus de deux secondes. Moi ça me faisait rire. Mais pas sa mère. Elle aussi avait un certain charme quand elle se mettait en colère. Ou bien alors je suis juste un peu masochiste sur les bords et au milieu. Au choix. Quoi qu'il en soit, mes yeux se posent de nouveau sur Bastian. Toujours aussi beau... Je ne sais pas si je dois le lui dire. En fait je ne sais pas quoi lui dire exactement. Je baisse les bras et soupire, en fixant mon regard dans celui de mon ancien amant. On me dit souvent que j'ai des yeux très expressifs. Ce qui est un atout quand j'ai envie de tuer quelqu'un parce que ça se voit tout de suite. Mais un désavantage quand ce fameux quelqu'un se rend compte que j'en suis bien incapable. Aujourd'hui à cet instant précis, ce regard est simplement sincère. Ça me pète vraiment les cou...pes à glace de " parler avec mon cœur ". J'ai l'impression d'être dans une de ces séries bidons ou tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil !

" Bastian... écoute... Je suis désolé. C'est vrai que je débite un nombre de conneries à la minute assez spectaculaire, mais des erreurs dans ma vie j'en fais peu. Quand c'est le cas, c'est toujours une vraie catastrophe et il ne se passe pas un jour sans que je regrette ce que j'ai fait. Ou ce que je n'ai pas fait. Par exemple, t'avoir quitté comme ça. Et ne pas t'avoir dit la vérité. Et maintenant je suis prêt à le faire. Si tu arrêtes de me frapper. Et si on peut faire ça ailleurs. Mais même si j'ai changé sur ce point, je conduis. D'une parce que personne ne touche à ma voiture, et de deux parce que j'ai eu mon permis avec succès. Enfin... disons que quand je l'ai passé je roulais de l'autre côté de la route. Parce que c'était pas ici. Mais à Londres. Donc les rues sont... Hum... Tu en dis quoi, cha... te va ? "

Mais quel rattrapage magnifique !!! Si j'étais pas au milieu de la rue, je crois que je serais en train de m'applaudir. Bien que tout le reste de mon discours fasse un peu pitié. Ce n'est pas la première fois que je suis sincère. Mais d'habitude c'est plutôt aux réunions des alcooliques anonymes. Avec des gens qui me comprennent. Ou tout du moins qui comprennent une partie de ma vie. C'est sans doute l'erreur que j'ai faite avec Bastian. Je n'ai pas voulu croire qu'il serait capable de tout encaisser et de rester avec moi. J'ai préféré le protéger. Le laisser en dehors de tout ça. Sans penser à ce que lui aurait pu décider. En conséquence de quoi, je me prends des coups. Ça me rappelle toutes ces fois où j'ai voulu me foutre en l'air... Étrangement ça commence à me reprendre. Mais passons. Je fais simplement le tour de ma voiture pour ouvrir la portière passager à l'intention de Bastian, en l'invitant d'un geste du bras à monter avec moi. J'espère ne pas me prendre un vent. Parce qu'il y a des gens qui nous regardent. Et que d'autres sont en train de klaxonner dans mon dos parce que je suis stationné au feu depuis trop longtemps maintenant. C'est sans doute à force de l'entendre de la part des conducteurs qui font la queue derrière moi, mais j'ai soudain l'impression que Connard est devenu mon deuxième prénom.
PS:
 
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Si seulement ce genre de chose pouvait se prévoir… Et surtout s’éviter. En ce moment, j’aurais rêvé être un oracle pour le voir venir et pouvoir changer de chemin. Si je n’avais traversé ne serait-ce que quelques secondes plutôt, il ne se serait rien passé ! Je ne l’aurais pas vu et basta. Peut-être lui m’aurait-il remarqué, mais ça, je m’en tartinais le fion avec le pinceau de l’indifférence. Ces temps, c’était comme si tout était compliqué. Heureusement que Rebekah était là pour me soutenir, autrement je ne saurais pas où j’en serais… Enfin, oui, dans mon canapé avec une seringue dans le bras pour oublier et retrouver un bien-être autant éphémère que l’est une goutte d’eau qui tombe tout droit dans un torrent. La belle blonde était d’un réel soutient et je ne pourrais jamais la remercier assez pour cela. Elle est l’une des seules à me connaître et à ne pas me juger. Peut-être parce que je lui ai sauvé la vie dès notre première rencontre – alors qu’elle prévoyait de sauter du fameux pont qui est à l’entrée du village ?

D’habitude, il en fallait beaucoup pour me faire passer par-dessus mes principes de non-violence, pacifistes. Mais là, il y était arrivé plus rapidement que personne ne l’avait jamais fait avant lui. Certes, nous avions un passé, ou plutôt il avait marqué mon passé, d’une façon qui rendait la chose plus facile. Mes deux poings étaient partis plus rapidement que mon esprit les avaient imaginé, faisant mouche à chaque fois. Sa lèvre inférieure était brièvement ouverte, mais rien que le fait de savoir que je l’avais blessé me détendis légèrement. Son humour, qu’îl faut prendre à un degré tellement bas que même les habitants de l’Enfer n’arrive pas à le pêcher, me donnait juste envie de lui envoyer un coup de pied dans ses valseuses mais maintenant que le contact visuel avait été établi, je savais que j’étais trop prévisible.

Je ne sais pas comment le prendre mais il a l’air… tellement en train de jouer la comédie et de prendre tout ça au second degré. Le début ressemblait presque à des excuses que j’aurais pu accepter – sur le temps – mais comme d’habitude, son humour à deux balles avait repris le dessus avant même qu’il ne termine sa phrase. Mon regard sur lui se faisait lourd.
- Déballer notre vie sexuelle devant tout le monde ? Non mais ça va ? Et s’il fallait crier sur un toit que tu m’as baiser dans tous les sens du terme, j’en ai rien à foutre Oliver ! Et arrêtes d’essayer de contourner la source du problème encore ! Commençais-je en gesticulant pour essayer d’appuyer mes mots. A un instant j’y ai cru, et tant mieux si ces potes rigolent en nous voyant nous disputer !
Mon ancien petit-ami avait toujours cru pouvoir tout faire passer par son délit de belle gueule. Effectivement, il était mignon… canon, mais cela n’avait jamais marché avec moi. Pourtant à chaque fois il retentait le coup comme si j’avais changé. J'avais juste envie de lui hurler dessus pour qu'il mette fin une fois pour toute à ce jeu mais il me coupa dans mon élan.

Cependant à la place de le couper comme j'avais voulu le faire, je l'écoutais avec attention. C'était comme s'il avait capté mon regard avec ses yeux. Je savais qu'on pouvait lire en lui comme dans un livre par la porte de son âme et cette fois j'avais l'impression de lire quelque chose d'honnête, de non calculé. Ce fut d'un regard dubitatif que je le regardais se diriger vers sa voiture et me demander de le suivre.
- Vas te parquer plus loin et je t'attends là ! Lui dis-je avant de rejoinder le bord de la route d'où je venais.
Bon Dieu mais qu'est-ce qui me prenais de l'attendre là ?
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